jeudi 28 janvier 2010
Comment gagner 10 heures de travail par jour dans votre entreprise?
samedi 23 janvier 2010
Méfions-nous de certains "Gourous auto-proclamés" du web&E2.0
Et alors me direz-vous, quel est le problème?
Le problème est que vous avez votre entreprise à faire tourner, du chiffre à faire rentrer, vos hommes à manager... en même temps qu'appliquer les préceptes du gourou et convaincre vos hommes pour en faire des fidèles.
C'est là que les choses se compliquent, comment gérer les incompréhensions, les réticences, les doutes, les appréhensions. Que faire de vos meilleurs éléments qui ne s'y retrouvent pas ou qui n'y voient pas leur intérêt?
Les gourous vous diront que ce sera dur, que c'est normal si certaines personnes ne veulent pas suivre. Oui mais est-il normal que certains éléments se sentent démotiver ou sur la touche? Vous n'êtes pas chez IBM, ni chez Cisco, ou Toyota, vous avez peut-être une PME d'une centaine d'employés et si vous perdez vos 5 ou 10 meilleurs éléments, votre PME ne sera alors qu'une coquille vide pleine de bonnes intentions mais sans bras.
Alors ILS vous diront encore que c'est normal, pire, que ce n'est pas grave, qu'en mode collaboratif, il n'y a pas besoin de tout ce beau monde, que les gains de productivité iront plus vite que les pertes humaines. Mais quand même, qui va décider ? Qui aura la bonne idée? Qui va faire exploser mes ventes sur tel marché? Qui va faire en sorte que le système fonctionne? Le web2.0 et ses gourous...? NON, personne.
Moralité : Méfiez vous des belles paroles, des chiffres qui font tourner la tête, des réorganisations trop peu organisées (cf. Une désorganisation invisible) et des exemples vertueux. Un seul conseil rester le maître à bord, maitriser votre mutation, allez y d'un pas ferme mais pas trop vite, le français n'aime pas le changement, il faut l'accompagner en douceur. Ce n'est pas un jeu (un loterie ou roulette Russe selon les cas), c'est une démarche qui prendra du temps, mais qui ne doit pas coûter d'hommes pour que les fruits soient visibles rapidement... Qui sont-ils d'ailleurs ces gourous, d'où viennent-ils et qu'ont-il a gagner eux... ils viennent, ils passent et repartiront: en laissant les problèmes s'accumuler sans état d'âme... Leur passage "éclair" et intervention éphémère laisseront des traces, c'est sûr, qu'elles soient bonnes pour la survie de l'entreprise et le bien-être de ceux qui restent restent en suspens... Finalement les risques c'est vous qui les prenez... Alors attention, choisissez bien votre gourou...
samedi 16 janvier 2010
Une désorganisation invisible...
lundi 11 janvier 2010
Surveiller la e-réputation de son entreprise diffusée par ses employés... voire sa famille.
jeudi 7 janvier 2010
Cardre or not to cadre...
C'est un des rôles du cadre. Compétence acquise à l'école ou par l'expérience il doit savoir analyser les situations, et décider de la meilleure action à mettre en place. Les prérequis pour qu'une personne prenne une décision c'est
Leurs connaissances ont été durement acquises (travail, temps ou études), il est donc hors de question de les donner, sinon que devient leur valeur ajoutée ? L'articulation entre la connaissance acquise et le collaboratif peut trouver une réelle rupture à ce niveau. On ne peut pas rester flou sur ce sujet. Très peu d'ouvrages ou de blogs décrivent cet aspect précis. La communication à ce sujet est essentielle. Non ! tout le monde ne sera pas au même niveau parce qu'il y a besoin de toutes les strates pour appliquer une stratégie d'entreprise efficace. Chacun doit asseoir son autorité en fonction de ses capacités "manageriales". On doit donc retrouver même en entreprise 2.0 des personnes qui dirigent, des personnes qui décident, des personnes qui exécutent, et d'autres qui produisent. C'est à dire une hiérarchie, seule garante d'une efficacité, productivité. Cette hiérarchie peut bien entendu être 2.0. Elle n'est pas obligatoirement 1.0 ou ringarde.
C'est sans compter que si les cadres ont le sentiment de perdre leur autorité (par manque de confiance en générale) les employés eux, voient une véritable aubaine (certains se voient pousser des ailes voir des dents) sans en avoir forcément les compétences (risque de mauvaises décisions, risque de ne pas tenir les objectifs, etc...). Nous ne sommes pas encore arrivés en 2.0 (à peu près en 1.7) et pourtant l'ambiance est déjà tendue. Vous n'avez pas remarqué ? Regardez de plus près. Les personnes les plus qualifiées sont-elles réellement enchantées comme elles le disent quand on leur pose la question ? Rien n'est moins sûr...
Au final, les "cadres" ont leur légitimité dans une organisation sociale, même en forme collaborative. Ils doivent garder les rênes et continuer à prendre des décisions. Les renfermer sur eux-mêmes reviendrait à se tirer des balles dans les pieds. Ils doivent piloter et mettre en oeuvre la statégie d'entreprise avec l'outil 2.0.
Pas d'amalgame, le 2.0 est un outil, pas une stratégie.
mercredi 6 janvier 2010
C’est la saison des voeux…
Et oui c’est le temps des “bonne année” par ci, “bonne année” par là, tout le monde se fait la bise (ah pas moi j’ai la grippe) c’est la rentrée et tout le monde est de bonne humeur. Oui mais comme en politique la bienséance veut que ce soit le président qui présente ses vœux en premier. En tant que chef d’entreprise vous vous devez de transmettre vos vœux, de montrer que vous avez confiance en vos collaborateurs, que vous êtes bien là en ce jour, qu’ils peuvent compter sur vous. Faites une vraie poignée de main, bien franche en regardant dans les yeux. Même en mode 2.0 on se doit (d’ailleurs, 2.0= échange) de rester humain, proche, “friendly” voir “dady”. Ça ne coûte rien et ça peut rapporter gros (estime, motivation, reconnaissance, confiance…).
En communication externe, faute à la crise au budget et sur le compte de l’écologie, vous n’envoyez pas ou trop peu de cartes de vœux, soit. En ces temps très numériques rien n’empêche de créer (ou faire créer) des cartes de vœux numériques que l’on insère dans un e mailing à l’ancienne. Ça non plus ça ne coûte rien (ou presque) et cela évite d’oublier du monde. Ou pire, cela évite que vos collaborateurs bidouillent sans aucun sens de l’art (même primitif), sans prêter attention à vos valeurs qui vous sont propres et que vous souhaitez véhiculer. N’oublions pas que cela aussi montre que vous existez auprès des vos sous-traitants, fournisseurs, clients et pourquoi pas prospects.
Comme nous sommes des entreprises 2.0 et que nous sommes hyper connectés via tous les réseaux sociaux, il est de bon ton de formuler ses vœux à ceux qui vous suivent (rss, blog, twitte, FB…). C’est la meilleure façon de prendre la parole sans se tromper. Qui peut vous reprocher de souhaiter le bonheur de l’autre ? Vous montrerez que vous êtes vivants, joyeux, humains et surtout vous ferez la différence avec tout ceux qui restent dans leur grotte (ou selon, tour d’ivoire). Je ne sais plus qui disait ça “Think different ” mais cela a du lui réussir ;)
Bonne année 2010 @ tous